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CANDRIAM Allocation d’actifs en 2025 : Entre optimisme et incertitudes

27/12/2024

L’année 2024 s’achève sur de grandes disparités économiques entre les régions. Quelles classes d’actifs privilégier pour aborder 2025 ?

La croissance mondiale se poursuit mais de façon inégale. Si l’activité est forte aux Etats-Unis, la zone euro peine à avancer et la Chine souffre d’une consommation atone. Les tensions géopolitiques et la montée de l'incertitude politique dans plusieurs pays risquent d’accentuer ces divergences en 2025. Les performances des actions en 2024 ont déjà largement reflété ces écarts de croissance entre les zones, et les investisseurs ont eu le temps de se positionner dans ce sens. L’année 2024 s’achève sur un sentiment proche de l’euphorie sur le marché américain, et la sous-pondération sur les actions européennes ou émergentes reste très forte. C’est tout l’enjeu de 2025 : il paraît difficile d’aller contre ces tendances avant d’en savoir plus sur la politique de Donald Trump, et pourtant les opportunités pourraient se trouver dans les actifs qui semblent aujourd’hui trop faibles ou risqués.

Notre allocation d’actifs début 2025

Notre allocation d’actifs début 2025 repose sur l’hypothèse d’un atterrissage en douceur de la croissance mondiale. Les principales banques centrales sont entrées dans un nouveau cycle d’assouplissement monétaire, et feront ce qui est nécessaire pour soutenir l’activité. De son côté, la Chine empile les mesures et a envoyé un signal fort : les autorités veulent se rapprocher de leur objectif de croissance de 5 %. Le plus gros risque par rapport à ce scénario est l’arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche en janvier car on ignore encore, parmi ses nombreuses promesses de campagne – droits de douane, immigration, baisses d’impôts et déréglementation -, lesquelles seront effectivement tenues. Une version « dure » en matière de politique migratoire et de droits de douane (scénario « hard Trump ») pourrait faire dérailler ces perspectives favorables et impliquerait une croissance mondiale plus faible et une inflation plus forte. A l’inverse, une version plus modérée de sa politique ne remettrait pas fortement en cause nos prévisions globales de croissance et d’inflation.

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